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23 février 2012

Sexualité des jeunes : le rapport accablant

Sexualité des jeunes : le rapport accablant dans Couples shutterstock_92952835-300x200

C’est à l’occasion de la remise d’un rapport visant à la réduction du nombre d’IVG chez les mineures que Jeannette Bougrab, la secrétaire d’Etat à la jeunesse, a souhaité revenir sur certains points sensibles relatifs à la sexualité des jeunes.

En 2009, 12 000 jeunes filles ont subi un avortement en France, contre 8 766 en 1990. Un chiffre en constante augmentation depuis 25 ans. Le taux d’IVG dépasse 15,6 % pour les 15-19 ans et 27 % pour les femmes de 20 à 24 ans et près d’une IVG sur deux concerne une jeune femme de moins de 25 ans.

Plus inquiétant encore, la « maman ado », semble presque devenir un phénomène tendance chez les jeunes, comme en témoigne le succès d’Aurélie, le tube de Colonel Reyel. Dans les colonnes du Point, Jeannette Bougrab partage cette crainte : « Certaines filles sont fascinées par le fait d’avoir un bébé très tôt. Or être enceinte à 13 ou 14 ans, ce n’est pas la normalité (…) À cet âge, une jeune fille doit avoir la vie devant elle, avoir des amis et gagner progressivement son autonomie. Elle ne doit pas être obligée d’arrêter ses études ni risquer de passer ensuite sa vie entre missions d’intérim, contrats précaires et chômage. »

Une politique contraceptive à repenser

En outre, Jeannette Bougrab regrette une politique contraceptive inefficace chez les mineures. « Aujourd’hui, on est dans cette situation paradoxale où la contraception d’urgence est gratuite et anonyme, mais pas la contraception régulière », déplore la secrétaire d’Etat.

Invitant la Sécu et les laboratoires pharmaceutiques à faire un effort conjoint, elle souhaite instaurer la gratuité de la contraception régulière chez les mineures, et ne prône pas la pilule qu’elle juge trop peu sûre : « il vaut mieux leur proposer le patch, l’anneau ou l’implant, qui évitent les accidents. Malheureusement, ces nouveaux modes de contraception ne sont pas remboursés ». Aussi, les jeunes filles, notamment celles issues de quartiers défavorisés, osent encore trop peu s’aventurer dans les plannings familiaux : « Celles que l’on voit franchir la porte d’un tel centre sont parfois considérées comme des « putes » et se font agresser », regrette Jeannette Bougrab.

30 % des films pornographiques visionnés par des moins de 14 ans !

Autre problème soulevé par le rapport : la faiblesse de la sensibilisation des jeunes à la sexualité, que ce soit à l’école ou même au sein des foyers. Résultat ? Les enfants se rabattent très tôt sur Internet pour en savoir plus. C’est là qu’un chiffre nous fait froid dans le dos : 30 % des films pornographiques seraient visionnés par des moins de 14 ans. « C’est dramatique de penser qu’ils se construisent à travers ces représentations des relations sexuelles. C’est d’ailleurs pourquoi nous réfléchissons, avec le ministère de la Culture, au moyen de rendre payante la première page des sites pornos. », conclut la secrétaire d’Etat à la jeunesse.

Par parlonsexe le 23 février, 2012 dans Couples
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9 février 2012

Conseils pour en finir avec l’éjaculation précoce

Conseils pour en finir avec l’éjaculation précoce dans Hommes ejaculation-precoce-que-faire-o9366

L’éjaculation précoce ou prématurée concerne près de 30 % des hommes  en France.  Il s’agit du principal motif de consultation masculine en sexologie. Pourtant, en parler se révèle souvent difficile pour les personnes concernées. Voici plusieurs solutions à envisager pour remédier à ce problème.

La première, et probablement la plus connue, est la technique du « j’évacue avant ». Se masturber quelques heures au préalable permet de relâcher la pression, d’être moins excité à l’instant T. Faire durer l’exercice le plus longtemps possible est conseillé. Cette méthode a fait ses preuves mais elle n’est pas toujours évidente à mettre en place… Seconde célèbre technique ayant démontré son efficacité : la pensée anti-érotique. On pense à tout autre chose, ou mieux (ou pire, c’est selon), à quelque chose de profondément repoussant. Une bonne façon de retarder la réaction orgasmique ! Pour terminer, avec les « classiques », abordons le célèbre « stop & go ». En clair, dès que l’on perçoit les signes annonciateurs d’une éjaculation, on cesse tout mouvement (stop), le temps que la « pression retombe ». Puis on repart (go).

Des techniques moins connues mais peut-être plus efficaces

Une excellente façon de retarder l’éjaculation, méconnue, est de renforcer le muscle pubococcygien, celui dont on se sert pour arrêter d’uriner. Pas besoin d’aller dans une salle, il suffit de contracter puis de relâcher ce muscle plusieurs fois par jour. Rallongez les préliminaires est aussi une très bonne idée, qui permet de s’habituer au corps de l’autre et de se mettre moins de pression sur les épaules au moment fatidique. Pratiquer la relaxation, enfin, est un bon moyen pour faire preuve de sérénité et de self-control. N’hésitez pas à avoir recours à cet outil efficace.

Gardez toutefois à l’esprit que « rien ne sert de courir ». Faire l’amour n’est pas une compétition. En termes de sexe, être le meilleur ne signifie pas grand-chose puisqu’on est toujours le meilleur coup de quelqu’un et le pire coup d’un(e) autre. Enfin, rappelez-vous qu’une femme peut avoir plusieurs orgasmes. Vous aurez toujours la possibilité de vous rattraper…

Par parlonsexe le 9 février, 2012 dans Hommes
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