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29 mars 2012

Le désir sexuel n’est pas limité qu’au facteur biologique

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D’un point de vue scientifique, dans la sexualité, on a souvent privilégié les pratiques sexuelles au détriment du désir. Forte de ce constat, l’Université de Genève a choisi de mener une étude sur ses causes psychologiques et sociologiques, auprès de 600 personnes âgées de 25 à 45 ans.

De par les résultats de l’étude, Eric Widmer, Professeur en sociologie et auteur de la recherche, veut démontrer que les « pensées parasites ont une influence sur l’acte sexuel ».

Ce que l’on peut dire à l’analyse des premières données, c’est qu’il n’existe pas un seul et unique modèle de désir mais une « grande diversité » (aussi bien chez l’homme que chez la femme d’ailleurs). Aussi, le désir sexuel n’a clairement pas qu’une dimension biologique : les femmes seraient par exemple « très sensibles aux facteurs familiaux ».

39 % des femmes sans enfants disent par ailleurs éprouver du désir pour leur partenaire, un chiffre minoré de 3 % lorsque ces femmes deviennent mères (36 %). Les hommes, quant à eux, sont 43 % à éprouver du désir pour leur partenaire. Mais à l’inverse des femmes, l’arrivée d’un enfant ne fait pas bouger d’un iota ce chiffre. « Comme les femmes sont plus centrées que les hommes sur la vie de famille, leurs attentes sont plus grandes, donc elles sont plus facilement déçues », explique Eric Widmer.

Le temps fait diminuer le désir féminin

45 % des hommes étant en couple depuis 2 à 5 ans ressentent du désir pour leur partenaire. La durée de la relation n’affecte que peu ce taux. Chez les femmes en revanche, plus le couple dure, plus l’attirance pour l’autre décline. Enfin, 41 % des femmes en couple qui ne sont pas mariées, ressentent du désir pour leur partenaire. Le chiffre tombe à 35 % lorsque les femmes sont mariées…

Et Eric Widmer d’en conclure : « Si le désir est un phénomène surtout mental, ses manifestations sont physiques. Il est peut-être plus facile de traiter ces dernières en prescrivant du Viagra que de changer les rôles hommes/femmes ».

Par parlonsexe le 29 mars, 2012 dans Couples
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15 mars 2012

La confiance sexuelle, clé d’une bonne sexualité

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Les psychologues en sont sûrs : le manque d’assurance au quotidien se reflète au lit. Pour améliorer la qualité des ébats, la « confiance sexuelle » serait la clé… Mais de quoi parle-t-on au juste ? Et comment l’améliorer ? Eléments de réponses.

Les Français sont 83 % à estimer que la confiance sexuelle passe par la satisfaction du partenaire (étude Pfizer menée en 2009). Mais par confiance sexuelle, on entend quoi exactement ? Pas facile à dire. D’après ce sondage, tout reposerait sur le plaisir de l’autre. Pourtant, la confiance sexuelle est surtout un échange.

« La confiance sexuelle dans un couple, c’est savoir ce qu’aime l’autre, et être capable en contrepartie de dire à l’autre ce qu’on aime », assure Sève Maël, coach thérapeute spécialisée en sexologie. Lorsqu’une relation débute, on découvre les plaisirs de l’autre, ses désirs, son corps… Et on apprend à mieux se connaître par l’intermédiaire de jeux sexuels. C’est ça qui, au final, pose les bases de l’entente sexuelle.

Être désirable nécessite d’avoir confiance en soi

Dévoiler son intimité pour la première fois à l’autre peut réveiller certaines angoisses chez les personnes mal dans leur peau. « Quand on fait l’amour on se met à nu, on s’expose dans une certaine vulnérabilité. Voilà pourquoi il est important de faire confiance à l’autre », remarque Ghislaine Paris, médecin-sexologue.

Oui mais si l’on n’a pas confiance en soi, peut-on arriver à s’en remettre complètement à l’autre ? C’est forcément compliqué. « Pour se trouver désirable, il faut avoir un minimum de confiance en soi et en sa capacité à être désirée », ajoute-t-elle. Car c’est un fait : si l’on n’aime pas son corps, difficile de s’accepter et de s’autoriser à prendre du plaisir (et à en donner).

Mieux se connaître pour plus de plaisir

Comment oublier ce qui ne nous plaît pas chez nous ? On peut s’adresser à soi-même devant un miroir en se disant : « j’ai des seins appétissants », « mes courbes sont sensuelles »… C’est cliché mais ça marche ! On peut aussi encourager notre homme lorsqu’il nous complimente, lui montrer à quel point c’est plaisant. Si cela n’est pas suffisant, une thérapie auprès d’un psychologue peut aider.

Car c’est indéniable, avoir confiance en soi, en sa valeur, est l’une des principales clés pour lâcher prise au lit. Sans omettre un élément important : la quête du plaisir à 2 est avant tout égoïste. Car pour que notre homme nous fasse jouir, on doit savoir ce qui est susceptible de nous donner un orgasme. Et cela passe par connaître son corps… Savoir ce qu’on aime pour aimer. Vaste programme.

Par parlonsexe le 15 mars, 2012 dans Couples
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23 février 2012

Sexualité des jeunes : le rapport accablant

Sexualité des jeunes : le rapport accablant dans Couples shutterstock_92952835-300x200

C’est à l’occasion de la remise d’un rapport visant à la réduction du nombre d’IVG chez les mineures que Jeannette Bougrab, la secrétaire d’Etat à la jeunesse, a souhaité revenir sur certains points sensibles relatifs à la sexualité des jeunes.

En 2009, 12 000 jeunes filles ont subi un avortement en France, contre 8 766 en 1990. Un chiffre en constante augmentation depuis 25 ans. Le taux d’IVG dépasse 15,6 % pour les 15-19 ans et 27 % pour les femmes de 20 à 24 ans et près d’une IVG sur deux concerne une jeune femme de moins de 25 ans.

Plus inquiétant encore, la « maman ado », semble presque devenir un phénomène tendance chez les jeunes, comme en témoigne le succès d’Aurélie, le tube de Colonel Reyel. Dans les colonnes du Point, Jeannette Bougrab partage cette crainte : « Certaines filles sont fascinées par le fait d’avoir un bébé très tôt. Or être enceinte à 13 ou 14 ans, ce n’est pas la normalité (…) À cet âge, une jeune fille doit avoir la vie devant elle, avoir des amis et gagner progressivement son autonomie. Elle ne doit pas être obligée d’arrêter ses études ni risquer de passer ensuite sa vie entre missions d’intérim, contrats précaires et chômage. »

Une politique contraceptive à repenser

En outre, Jeannette Bougrab regrette une politique contraceptive inefficace chez les mineures. « Aujourd’hui, on est dans cette situation paradoxale où la contraception d’urgence est gratuite et anonyme, mais pas la contraception régulière », déplore la secrétaire d’Etat.

Invitant la Sécu et les laboratoires pharmaceutiques à faire un effort conjoint, elle souhaite instaurer la gratuité de la contraception régulière chez les mineures, et ne prône pas la pilule qu’elle juge trop peu sûre : « il vaut mieux leur proposer le patch, l’anneau ou l’implant, qui évitent les accidents. Malheureusement, ces nouveaux modes de contraception ne sont pas remboursés ». Aussi, les jeunes filles, notamment celles issues de quartiers défavorisés, osent encore trop peu s’aventurer dans les plannings familiaux : « Celles que l’on voit franchir la porte d’un tel centre sont parfois considérées comme des « putes » et se font agresser », regrette Jeannette Bougrab.

30 % des films pornographiques visionnés par des moins de 14 ans !

Autre problème soulevé par le rapport : la faiblesse de la sensibilisation des jeunes à la sexualité, que ce soit à l’école ou même au sein des foyers. Résultat ? Les enfants se rabattent très tôt sur Internet pour en savoir plus. C’est là qu’un chiffre nous fait froid dans le dos : 30 % des films pornographiques seraient visionnés par des moins de 14 ans. « C’est dramatique de penser qu’ils se construisent à travers ces représentations des relations sexuelles. C’est d’ailleurs pourquoi nous réfléchissons, avec le ministère de la Culture, au moyen de rendre payante la première page des sites pornos. », conclut la secrétaire d’Etat à la jeunesse.

Par parlonsexe le 23 février, 2012 dans Couples
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9 février 2012

Conseils pour en finir avec l’éjaculation précoce

Conseils pour en finir avec l’éjaculation précoce dans Hommes ejaculation-precoce-que-faire-o9366

L’éjaculation précoce ou prématurée concerne près de 30 % des hommes  en France.  Il s’agit du principal motif de consultation masculine en sexologie. Pourtant, en parler se révèle souvent difficile pour les personnes concernées. Voici plusieurs solutions à envisager pour remédier à ce problème.

La première, et probablement la plus connue, est la technique du « j’évacue avant ». Se masturber quelques heures au préalable permet de relâcher la pression, d’être moins excité à l’instant T. Faire durer l’exercice le plus longtemps possible est conseillé. Cette méthode a fait ses preuves mais elle n’est pas toujours évidente à mettre en place… Seconde célèbre technique ayant démontré son efficacité : la pensée anti-érotique. On pense à tout autre chose, ou mieux (ou pire, c’est selon), à quelque chose de profondément repoussant. Une bonne façon de retarder la réaction orgasmique ! Pour terminer, avec les « classiques », abordons le célèbre « stop & go ». En clair, dès que l’on perçoit les signes annonciateurs d’une éjaculation, on cesse tout mouvement (stop), le temps que la « pression retombe ». Puis on repart (go).

Des techniques moins connues mais peut-être plus efficaces

Une excellente façon de retarder l’éjaculation, méconnue, est de renforcer le muscle pubococcygien, celui dont on se sert pour arrêter d’uriner. Pas besoin d’aller dans une salle, il suffit de contracter puis de relâcher ce muscle plusieurs fois par jour. Rallongez les préliminaires est aussi une très bonne idée, qui permet de s’habituer au corps de l’autre et de se mettre moins de pression sur les épaules au moment fatidique. Pratiquer la relaxation, enfin, est un bon moyen pour faire preuve de sérénité et de self-control. N’hésitez pas à avoir recours à cet outil efficace.

Gardez toutefois à l’esprit que « rien ne sert de courir ». Faire l’amour n’est pas une compétition. En termes de sexe, être le meilleur ne signifie pas grand-chose puisqu’on est toujours le meilleur coup de quelqu’un et le pire coup d’un(e) autre. Enfin, rappelez-vous qu’une femme peut avoir plusieurs orgasmes. Vous aurez toujours la possibilité de vous rattraper…

Par parlonsexe le 9 février, 2012 dans Hommes
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12 janvier 2012

Plus de traitements contre l’herpès génital

 

 

Plus de traitements contre l’herpès génital dans Astuces sexe 110864BLANC

 

Alors que les maladies sexuellement transmissibles continuent de progresser, les scientifiques pourraient bientôt trouver le moyen de mettre un frein à l’un de ces plus gros virus , l’herpès génital. Mieux encore que les traitements médicamenteux ordinaires, le vaccin contre l’herpès pourrait sauver plusieurs millions de vie et donner naissance à une nouvelle forme de soins contre les IST.

Plus de deux millions de personnes sont en effet touchées par l’herpès génital en France. Malgré des campagnes d’information soutenues, le virus connaît toujours une propagation accrue. Si les médicaments permettent de limiter ses symptômes, ils ne peuvent en aucun cas faire disparaitre le virus de manière permanente.

Ainsi, les médicaments comme Valtrex ou Zelitrex, aussi efficaces-soient-ils, ne permettent pas de soigner la maladie entièrement, d’où la nécessité de trouver un traitement qui agit plus en profondeur sur le virus.

Un vaccin développé par des chercheurs américains pourrait donc  être la solution de demain. Lors d’une étude effectuée sur plus de 500 personnes, les chercheurs ont noté que  le vaccin était efficace à 73%. La réussite du vaccin dépendait néanmoins de plusieurs injections étalées sur plusieurs mois ainsi qu’un suivi régulier.

Les premiers résultats  de l’étude annonçaient donc un progrès majeur, voire une alternative aux traitements ordinaires comme Valtrex. Une conclusion beaucoup trop hâtive selon certains scientifiques. En effet  lors  d’une étude parallèle, les scientifiques ont trouvé que la vaccin contre l’herpès génital était  principalement efficace sur les femmes qui n’étaient pas encore porteuses du virus.

Chez les hommes, le vaccin testé sur les porteurs du virus s’était montré également sans succès, mais les tests effectués sur les non porteurs du virus masculins s‘étaient également  avérés peu concluants.

Le vaccin développé par les américains n’est donc pas encore en passe de remplacer les traitements ordinaires comme Valtrex ou Zelitrex . Il faudra donc attendre d’autres études parallèles ou des recherches parallèles pour pouvoir introduire officiellement le vaccin sur le marché des traitements anti herpès.

Par parlonsexe le 12 janvier, 2012 dans Astuces sexe
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